Journal de bord – été 2026 –
Ils s’adonnent à toutes sortes de jeux,
Ordonnent la luxure et entretiennent une conversation amusée dans l’espace
Clos de l’ordre et de la puissance ; là où l’ombre projetée à mes pieds du cerf
S’étire
[…]
Écrivaine, critique, pianiste, mathématicienne.
Journal de bord – été 2026 –
Ils s’adonnent à toutes sortes de jeux,
Ordonnent la luxure et entretiennent une conversation amusée dans l’espace
Clos de l’ordre et de la puissance ; là où l’ombre projetée à mes pieds du cerf
S’étire
[…]
Journal de bord – été 2026 –
Texte paru dans substack
Les grandes fleurs demeurent, corolles mauves et noires, séparées puis rassemblées en larges bandes où leurs motifs se répandent sur le pourtour du tapis. Le cadre, d’un vert tendre, accueille nos pas en ce jour d’été tempéré. Les pieds nus de l’autre déesse — celle de 1905 — avaient déjà rassuré les admirateurs futurs de Cézanne : la confrontation est plus de l’ordre de la répartition, fragmentations que du contenu même qui ne change pas avec les siècles.
[…]
Texte paru dans Substack.
Entre joie et vulnérabilité, la modernité brûle, exaltante et destructrice, belle et courte à la fois.
Se couper de sa famille, de ses responsabilités ou se soumettre aux règles du poker après le traumatisme du 11 septembre ? Dans quel régime répétitif, dans quelle mécanique se dissoudre ?
Du stress post-traumatique du 11 septembre, Don DeLillo tire ce roman grandiose, L’homme qui tombe. Traduite par Marianne Véron, cette fable initiatique éclatée met en scène des personnages qui se débattent sous la toile arachnéenne du 11 septembre. Seul élément structurant, seul élément fédérateur : un homme qui tombe. Le fracas de la chute est logé dans le texte, l’accumulation des phrases, dans cette nouvelle ère où les corps soumis à une tectonique de plaques géopolitiques chaotiques, tombent.
La question que pose Don DeLillo dans ce roman qui fera date est évidemment une question stylistique fondamentale. Comment écrire la chute, comment faire tenir dans une phrase ce qui défait un monde. A lire par ici.
Je dédicace ce poème paru dans Substack à la demi-vie restante de Perec.
Paru dans Substack.
Une voix
Des oiseaux
La voix d’Une mère
Soit des chansons prières (sans
Retard comme mutation d’une langue aplanie)
Extrait de mon journal de bord publié sur Substrack où il est question du plus grand scandale du siècle.
Titre : Ces commencements
Parution le 31 janvier 2025
Prix 17€+3€ (frais de port) = 20€ par livre
Commande par ici.
Paru dans Substack.
Poème écrit en janvier 2025.